PRÉSENTATION

TERAKAFT   « Les rockers du Sahara »

Sanou – guitars, vocals
Diara – guitars, vocals
Andrew Sudhibhasilp – bass
Nicolas Grupp – drums

JAGUAR, le nouveau son de Terakaft

“ Dans un jardin à Bamako, j’ai entendu une chanson à peine murmurée sur une guitare cassée qui m’a beaucoup ému. Cela m’a conduit au Sahara, avec Philippe Brix et quelques autres, pour savoir d’où elle venait. La guitare touareg : un rythme en ritournelle, une harmonie mélancolique, une simplicité et une profondeur qui rappellent les maîtres du Delta, l’esprit et le mépris affichés des premiers Wailers, avec également des parfums de transe gnawa et de ce swing entêtant d’Ali Farka Touré. Tinariwen était un collectif libre de créateurs, dont fit partie Diara, le maître de la guitare rythmique au Sahara. Avec Sanou, une espèce de cowboy du désert doué d’une vraie rock’n’roll attitude, ils sont devenus Terakaft, les gardiens de la guitare touareg originale. Dans ces moments troublés, nous avons enregistré un album qui présente les rythmes du Sahara profond comme le battement de cœur vital d’aujourd’hui.” (Justin Adams – printemps 2015)

“In a Bamako courtyard, I heard a half whispered song on a broken guitar which entranced me“, Justin Adams recounts. It led me, Philippe Brix and a few others to the Sahara desert to find where this music came from. Tuareg guitar – a looping groove, melancholy tune, a simplicity and a profundity – that called to mind the masters of the Delta, the spirit and defiance of the early Wailers, with a desert flavour between Gnawa trance and Ali Farka’s serpentine swing. Tinariwen was a loose collective of originators, among them Diara (and a young Sanou), the master of the Saharan rhythm guitar. Together with Sanou, an archetypal Saharan cowboy, with Wah Wah Watson sideboards and full Rock and Roll attitude, they became Terakaft, guardians of the original Tuareg guitar.“ (Justin Adams / spring 2015)

« Terakaft’s sound is the starkest and most compelling excursion yet into the sonic world of the Sahara. »
Mark Hudson, The Daily Telegraph

« Une Kalachnikov, ce sont trente balles dans le chargeur, une fois que tu l’as vidé, c’est fini. Une guitare, elle, n’a pas de limite. » interview Diara, World Sound